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LE NOUVEAU TESTAMENT ÉTAIT-IL ORIGINELLEMENT ÉCRIT EN GREC ?

Dans un effort à nier l’importance du grand nom ‘’Yahweh’’, il y a ceux qui, par erreur, prétendent que le Nouveau Testament était, à l’origine, écrit en grec. Ils affirment cela parce qu’ils prétendent que les sources desquelles notre Nouveau Testament fut traduit sont grecques, que les noms ‘’Yahweh’’ et ‘’Yahshua’’, tels que révélés dans la langue hébraïque, manquent dans le Nouveau Testament grec : par conséquent inutile. Est-ce vrai ? Voici quelques faits qui révèlent pourquoi les manuscrits hébraïques du Nouveau Testament n’existent pas aujourd’hui (montrant quand bien même clairement qu’ils ont déjà existé) et pourquoi les adorateurs se sont égarés de « la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.»

Introduction
   Ceux qui maintiennent que le texte originel du Nouveau Testament était en grec croient qu’ils ont le droit d’appeler Yahweh par les titres ‘’ Seigneur ‘’ (‘’Lord ‘’ en anglais ancien signifiant ‘’gardien du pain’’ ou par celui de ‘’ God’’ (en anglais ancien, de l’anglo-saxon/allemand) (‘’Dieu’’, en français), ou encore par celui de ‘’Éternel’’ tel que James Moffatt l’a fait dans sa traduction. Pourtant le nom ‘’Yahweh’’ est le seul nom que lui-même nous a donné et par lequel il désire être appelé ou souvenu :
      « Et Elohim dit encore à Moshè/Moïse, tu parleras ainsi aux enfants d’Israël, Yahweh, l’Elohim de vos pères, l’Elohim d’Abraham, l’Elohim d’Isaac et l’Elohim de Jacob, m’a envoyé vers vous, [voilà] mon nom pour toujours, et [voilà] mon nom mémorable pour toutes les générations ». Exode 3 : 15. (La référence est ajoutée par le traducteur : The Scriptures. Institute for Scripture Research, 2009 Edition. Adresse : South Africa : P.O. Box 1830, 2162 Northriding. Republic of South Africa. (ISBN : 978-0-9585045-4-6)
   Chose intéressante, Moffatt s’excuse d’avoir utilisé le terme ‘’ l’Éternel ‘’ à la place du nom ‘’Yahweh’’ dans sa traduction. Notons sa sincérité :
      « À proprement parler, c’est le nom ‘’ Yahweh ‘’ qui aurait dû être utilisé (maintenant devenu un nom familier aux lecteurs modernes) au lieu de la forme erronée ‘’ Jéhovah ‘’. Si cette version était destinée à des étudiants, il n’y aurait aucune hésitation à imprimer «Yahweh». Mais, presque au dernier moment, j’ai décidé avec réticence de suivre l’usage des érudits français et de Matthieu Arnold (bien que ce ne soit pas exactement pour ses raisons.) Ce dernier a traduit ce nom par « Éternel », mais pas dans le titre mystérieux ou énigmatique comme « le Seigneur des armées ». Il y a une claire perte de sens, j’avoue réellement, d’avoir omis le terme «archaïque» (en ce qui a trait à «la race») : c’est manquer d’exprimer quelque chose d’important pour la nation hébraïque».
   Moffatt insinue que ceux qui insistent à remplacer le nom Yahweh par l’Éternel ne sont pas réellement intéressés à être des authentiques étudiants de la bible, mais se contentent d’accepter les titres humains substitués, au lieu d’invoquer le nom que Yahweh a lui-même sélectionné comme son nom mémorable pour toutes les générations. Moffatt croit que les étudiants (traducteurs) des textes originaux le savent et l’invoquent par son vrai nom Yahweh. Ceux qui se réfèrent à Yahweh en tant que ‘’ l’Éternel ‘’ admettent à contre cœur que les titres ‘’ Dieu ‘’ ou ‘’ le Seigneur ‘’ sont inexacts. Par respect et révérence son peuple l’appellera par le nom qu’il a choisi pour lui-même … ‘’Yahweh’’ ! Le créateur tout-puissant dit à sa création ((à nous qui voulons être ses enfants) (parenthèses ajoutées par le traducteur) comment nous devons l’appeler. Nous ne pouvons pas nous-mêmes décider comment il convient de l’appeler. Nous, étant sa création, ne pouvons pas nommer notre créateur comme les enfants ne peuvent nommer leurs parents ! Le nom ‘’Yahweh’’ est le même dans le monde entier. Il l’a révélé à ceux qui ont compris et parlé l’hébreu. ((Notion de «translitération» : (Larousse «Transcription d’un système d’écriture à un autre lettre par lettre»/ (parenthèses ajoutées par le traducteur)): Les noms sont reproduits (translittérés) dans les autres langues : Cela dit, les lettres, les signes, sont amenés dans l’autre langue, utilisant son alphabet pour produire les mêmes sons.


Les dévoués Hébreux ont-ils écrit en grec ?
   Tous les livres du Nouveau Testament ont été écrits par des Israélites dont la langue natale était l’hébreu (avec l’exception possible de Luc). Cela soulève la question suivante : « Les 27 livres du Nouveau Testament ont-ils été écrits premièrement en grec ? ». Quelques critiques déclarent que, en dépit du fait que la presque totalité des auteurs étaient Israélites, la totalité du Nouveau Testament était écrite quand même en langue grecque. Un bon nombre d’érudits compétents, toutefois, affirment que le Nouveau Testament était écrit premièrement en hébreu (ou araméen, une langue proche), en basant leur assertion sur de solides fondements. « Les écrivains étaient des Hébreux ; et même si la langue était grecque, leurs pensées et idiomes étaient hébraïques … Si le grec du Nouveau Testament devait être considéré comme une traduction inspirée de des versions originales écrites en hébreu ou araméen, la plupart des différentes interprétations, quoique variées, seraient prises en considération ». Dr. E.W. Bullinger, Companion Bible (app. 94).
      « … nous ne devons pas perdre de vue que le christianisme a évolué à partir du judaïsme.… Les épitres paulines étaient des lettres écrites par Paul à des petites congrégations messianiques en Asie Mineure, Grèce, et à Rome. Ces nouveaux croyants étaient pour la plupart des Juifs de la dispersion : des hommes et femmes d’origine hébraïque. … Les épitres étaient traduites en grec pour l’utilisation des convertis qui parlaient le grec ». La sainte bible de Peshitta, George Lamsa, p. XI.
   Nous lisons que Pierre et Jean étaient sans instruction, illettrés, ils ne sont pas allés à l’école : des hommes ordinaires. « 
Lorsqu’ils virent l’assurance de Pierre et de Jean, et voyant qu’ils étaient sans instruction et ignorants, ils furent étonnés, et ils reconnurent qu’ils étaient avec [Yahshua], Actes 4 : 13.
   L’impétueux Pierre/Kèpha était, avec Jacques/Yaakob et Jean/Yohanan, pêcheurs. On ne peut pas imaginer que, Pierre et les autres, qui devinrent pêcheurs d’hommes, puissent dicter ou écrire leurs épitres dans une seconde langue (sophistiquée) (parenthèses ajoutées par le traducteur)), mais, logiquement, ils dicteraient leurs pensées ou écriraient dans leur langue natale, soit l’hébreu. Le grec pouvait être dominant dans le commerce cosmopolite et dans les centres d’affaires tels que Césarée et Galilée, mais le grec n’était ni la langue des apôtres ni celle du temple. Le grec est une langue précise, alors que l’hébreu est pittoresque et poétique, utilisant des similitudes, des métaphores et allégories (La bible hébraïque ne contient que 8.198 mots différents ; avec le contraste de la langue anglaise qui comprend plus de 550, 000 mots). Le célèbre historien juif réputé, Joseph Flavius, a écrit que, bien qu’il ait dépassé ceux de sa propre nation juive dans les études hébraïques, il ne pouvait pas prononcer le grec avec suffisamment exactitude, et que « notre nation n’encourage pas ceux qui apprennent les langues d’autres nations…». De plus, Joseph Flavius, révèle que, « les Grecs appelaient les anciennes nations par leurs propres noms. Antiq. i,v, et mettaient les noms hébreux dans la forme de leur propre langue, c. vi. ». Cela explique pourquoi certains noms hébreux se retrouvent dans des textes anglais dans la forme hellénisée. Parce que la langue grecque ajoute des suffixes à la déclinaison des noms, tels que ceux se terminant par s (au nominatif masculin singulier), les vestiges d’influence grecque apparaissent dans notre Bible King James, non seulement dans le nom latinisé du sauveur «Jésus », mais dans beaucoup d’autres noms hébreux qui se terminent par le
s grec tels que : Judah = Judas (anglais) (Judas, français), Esaiah = Esaias (anglais) (Ésaie ou Isaie : français), Eliyah = Eliseus (anglais) (Élie, français), Uriah = Urias (anglais), Hezekiah = Ezekias (anglais) (Ézékiel, français), Jechoniah = Jechonias (anglais). Le Grec n’a pas le son sh et non plus celui du h dans son alphabet, si ce n’est qu’une respiration brusque au commencement d’un mot. Ainsi, nous pouvons voir que l’influence de la puissante grecque reste avec nous, encore aujourd’hui ; cela est évident dans la Bible King James. Et nous pouvons voir comment le «sh» dans le nom de Yahshua a été changé en «s» dans le «Jésus» hellénisé.

L’importance de la langue grecque
   Le grec est une langue précise, exacte ; c’est une des raisons principales pour laquelle Yahweh a préservé les deux,l’Ancien et le Nouveau Testament, en grec. Sa sagesse a été méconnue par la plupart des enseignants de la bible.

Examinons l’histoire de l’influence de la langue grecque sur notre civilisation.
   L’importance et l’influence de la langue et la culture grecques ont leurs racines avec Alexandre, fils de Philippe de Macédoine. Le livre de Time-Life, Empires ascendants, à la page 31 dit ceci :
   « Peu d’hommes ont changé le monde si profondément. Dans son règne court- à peine de 13 ans – Alexandre conquit plus de territoires que n’importe quel guerrier avant et après lui. Dans sa légendaire marche à travers l’Asie, il a attiré une vaste marée humaine à sa suite, non seulement des soldats mais aussi une masse de commerçants, d’administrateurs, et de colons ordinaires. Il élargit énormément l’horizon de l’ancien monde, mélangeant races et cultures, amenant la civilisation dans un nouvel âge, plus cosmopolite ».
   Après la mort d’Alexandre à Babylon, son royaume fut divisé parmi quatre généraux. La référence à cela est faite en Daniel 8 : 5-7, 21-22. Le verset 8 réfère à la mort inattendue d’Alexandre comme la corne du bouc qui est brisée, et à son royaume qui est divisé en quatre. La culture et l’influence grecques (connue comme l’hellénisme) continuèrent parmi ces royaumes qui se sont établis. Pour souligner cela, nous citons ce qui suit :
   « La plupart des grandes villes accueillirent l’hellénisme, toutefois. C’est pour cela que les hommes éduqués, à travers l’ancien monde, parlaient une langue commune grecque connue comme Koinè. Le commerce était fait en Koinè, les lois étaient adoptées en Koinè, et les livres étaient écrits en Koinè, y compris tout le Nouveau Testament, et une bonne partie de l’Ancien Testament. … Les mystérieuses religions de Thrace et de l’Asie Mineure avaient été populaires pendant longtemps parmi les Grecs. Alors, le dieu perse Mithra, par son insistante loyauté de répondre au devoir, gagna la faveur des officiels de l’armée. Son culte, qui consistait en des rites secrets de baptême et de nouvelle naissance, longtemps avant que le christianisme commença, finit par éventuellement être pratiqué par les soldats romains. Une autre foi persuasive qui se répandait de façon subtile était la croyance égyptienne en Isis et Horus, la sainte mère et le doux bébé, et au père Osiris, ressuscité des morts. Celle-là, aussi, devrait se répandre à travers le monde méditerranéen. Les royaumes hellénistiques survécurent pour plus d’un siècle, attachés, unis ensemble, par des liens communs de langue, culture et commerce », Ibidem.
   Au temps du messie/messiah, la langue Koinè était une langue internationale. L’Ancien Testament hébreu avait déjà été traduit en grec, connu sous le nom « septante », du latin Septuaginta, signifiant «70» et souvent représenté par les chiffres romains LXX. Il est dit que 72 traducteurs juifs envoyés de Jérusalem produisirent la version à Ptolémée II pour sa librairie en Alexandrie, Egypte, au 3e siècle avant notre ère.
   Jean:19-20 révèle que les langues hébraïque, latine, et grecque étaient parlées en Palestine lorsque le sauveur fut transpercé. Tous ne comprenaient pas le grec, le latin, ou l’hébreu. Lorsque le Messie enseignait ses disciples sur cette terre, le Koinè grec continuait d’être la langue internationale, mais elle était relativement inconnue ou non comprise dans les villes rurales, non connue par les apôtres, selon l’archéologue français Ernest Renan.


L’impact de l’antisémitisme croissant
   L’antisémitisme a joué un grand rôle parmi les chrétiens des nations (les gentils) qui ont rejeté l’étude de l’hébreu et de l’Ancien Testament. Les hommes ((de ce temps-là) (parenthèses ajoutées par le traducteur)) veulent accepter le sauveur juif, mais ils rejettent son message et la vérification de son messianisme à partir de l’Ancien testament. Cela est encore vrai aujourd’hui. Dans sa sagesse, Yahweh avait préparé le monde à recevoir l’Ancien Testament dans la langue grecque. Daniel 8:8 (déjà mentionné) est reconnu comme une claire référence à Alexandre et sa conquête du Moyen-Orient promouvant la culture grecque et ses traditions à travers son domaine. L’Ancien Testament était traduit en grec ; ainsi le Nouveau Testament pouvait survivre dans sa traduction grecque. Le nombre des convertis des nations dépassa celui des convertis du judaïsme. Cela est évident par les sept diacres considérés être du groupe hellénique (Actes 6:5). La septante grecque de l’Ancien Testament, était utilisée par les premiers érudits chrétiens à cause de leur dédain pour les Juifs et leur ignorance de la langue hébraïque, selon Adam Clarke. Au premier abord, les Juifs ont acclamé la LXX (Septante) comme une réalisation importante ; mais plus tard lorsque les gentils s’en sont approprié et ont rejeté les textes hébraïques de l’Ancien Testament, les Juifs rejetèrent la LXX, comme n’étant pas la version authentique.
   Le McClintock and Strong’s Cyclopaedia montre que les Juifs ont regretté la perversion de la Septante faite par les érudits chrétiens :
      « Mais maintenant les Juifs virent avec chagrin que leurs écritures [LXX] étaient transformées en instruments pour enseigner les principes d’une religion [Christianisme] qu’ils considéraient comme rien d’autre qu’une apostasie, s’écartant de Moïse/Moshè », p. 988, « Version Grecque ».


« Les Juifs chrétiens» préservent la vérité
   Des commentaires intéressants sont donnés, du point de vue d’un auteur, philosophe israélien, qui observe, d’une manière critique, trois groupes qui ont évolué de la religion israélite. L’auteur, Shlomo Pines, les classifie comme : Juifs, chrétiens et de ceux qu’il appelle « Juifs chrétiens ». Les « chrétiens » sont considérés comme les gentils (les nations) qui, à cause de leur origine païenne, rejetèrent la vérité trouvée dans l’Ancien Testament et abandonnèrent la religion que Yahshua a vécue et enseignée. Les Juifs chrétiens continuèrent d’obéir à l’Ancien Testament.
   Le commentaire de Pines est très révélateur :
   « Les Juifs chrétiens ne sont pas végétariens et ils ne rejettent pas une portion de l’Ancien Testament… Ils sont, en ce qui concerne l’observance des commandements, Juifs orthodoxes… Ils ont ainsi continué à pratiquer l’ancienne tradition de la première communauté chrétienne de Jérusalem », p. 39, tiré de The Jewish Christians of the Early Centuries of Christianity According to a New Source.
   « La rupture entre « le christianisme des gentils/des nations » et « le christianisme juif » commença quand le « al-Rum » [Chrétiens romains ou byzantins] se plaignirent des Juifs aux gouverneurs romains. Il leur a été dit par les autorités romaines que s’ils se séparaient d’eux, priaient comme les Romains (en se tournant vers l’Est), mangeaient ce que mangent les Romains, faisaient les mêmes choses que les Romains se permettent, alors les Romains pourraient accorder des faveurs spéciales aux chrétiens des Nations», selon Pines. Quand les chrétiens des nations (les gentils) ont rapporté cette offre à leurs compagnons [Les Juifs chrétiens], ils étaient repoussés. Les Romains ne devraient pas s’ingérer dans la religion du messie/messiah, répliquèrent les Juifs chrétiens. Ils refusèrent de céder leur Nouveau Testament, mais le rassemblèrent (les différentes lettres/épîtres) (parenthèses ajoutées par le traducteur)) et fuirent. Les chrétiens des nations rapportèrent cela aux Romains, qui, dans ce cas, se mirent à leur recherche, capturant quelques-uns : ils étaient brûlés ou tués, page 15.


« Les chrétiens des nations (les gentils) s’éloignent de la foi
   L’auteur Pines discute comment les chrétiens des nations tinrent conseil pour remplacer l’évangile du Nouveau Testament, lorsqu’ils ont vu que le vrai et l’original leur avait été enlevé. Ils construisirent le leur. Une bonne partie de ce qui était contenue dans l’original manquait dans leur version. Il y avait parmi les chrétiens des nations ceux qui étaient familiers avec l’hébreu et qui se rappelaient du vrai évangile. Lorsqu’’ils tentèrent de le rétablir, ces chrétiens des nations s’abstinrent de communiquer avec eux ((les hébraïsants et fidèles aux textes hébraïques) (parenthèses ajoutées par le traducteur)).
   Voici ce que dit l’auteur Pines concernant les chrétiens des nations :
   « Puisqu’ il n’y a pas parmi ceux-ci un évangile écrit dans la langue du messie/[messiah], cette langue qui était parlée par lui et ses disciples, nommément la langue hébraïque, qui est celle d’Abraham, ami d’[Elohim] et des autres prophètes, la langue qui était parlée par eux et dans laquelle les livres d’[Elohim] étaient révélés à eux et aux autres enfants d’Israël, et dans laquelle [Elohim] s’adressait à eux, ils ont abandonné cette langue.
Ainsi, il n’y a pas de chrétien parmi eux qui, lorsqu’ils observent une obligation religieuse, récite ces évangiles (ces lettres/épitres) (parenthèses ajoutées par le traducteur) en langue hébraïque : il ne fait pas ainsi par ruse, en utilisant un stratagème afin d’éviter la honte publique, » pp 16-17.
   Pines continue à montrer la raison pour laquelle ils ont arrêté d’utiliser la langue hébraïque : C’était parce que « le peuple identifié à ce livre » qui parlait l’hébreu reconnut vite les erreurs et la supercherie de l’évangile des chrétiens des nations, telles que ‘’des citations d’autorités forgées’’. Ainsi, ils ont utilisé une autre langue que l’hébreu afin que les hommes de connaissance ne puissent pas saisir leur enseignement. Pines fait remarquer que les chrétiens des nations « En conséquence, abandonnèrent l’hébreu et adoptèrent d’autres langues qui n’ont pas été parlées par le [messiah/messie] et ses disciples » page 17 ibidem.


La langue utilisée pour contourner la vérité
   « …Les auteurs, Juifs chrétiens. …aussi déplorèrent le fait que les chrétiens… ne lisent plus les évangiles en hébreu, la langue de [Yahshua], et de tous les prophètes. De façon très évidente, ces Juifs chrétiens croyaient qu’ils ont préservé, et continuaient (peut-être clandestinement), les traditions de la première communauté de Jérusalem (non encore corrompue) qui était fondée par les disciples immédiats de [Yahshua] qui professaient sa religion, c’est-à-dire …ont observé les commandements mosaïques », p. 65.
   Pines continue à retracer comment ceux qui dénonçaient l’évangile hébraïque étaient triomphants, dans leur utilisation des langues étrangères, pour convertir beaucoup de gens des nations. Cela leur a donné l’opportunité de contourner les écritures hébraïques, protégeant leurs fausses doctrines de la possibilité qu’elles soient démolies par les nombreux érudits de la langue hébraïque parmi les Juifs. Ainsi, la langue hébraïque et l’Ancien Testament étaient mis de côté et les lois des Israélites étaient ignorées par les païens qui étaient de plus en plus nombreux à embrasser le « Christianisme » du Nouveau Testament.
   Lorsque le christianisme devint la religion d’Etat de Rome, la situation des Juifs chrétiens s’est détériorée. Ils étaient en minorité, et leurs croyances devinrent l’hérésie du monde des chrétiens romanisés. Les Juifs chrétiens ont trouvé cela plus facile de se réunir avec les Juifs, dans les synagogues (comme fit Paul), car ces deux groupes observaient les lois de l’Ancien Testament. Cependant, le paganisme s’était infiltré dans l’Église (et était accepté par cette dernière) (parenthèses ajoutées par le traducteur)) et devint la religion d’Etat. Si nous nous fions au travail de Pines, il est très compréhensible, quand Titus, avec ses légions romaines, détruisit Jérusalem en l’an 70 (notre ère chrétienne =A.D). et que Hadrian apaisa la révolte de Bar Kochba en 135 (notre ère chrétienne =A.D), que les Juifs devinrent la moquerie à cause de leur insurrection. Avec les Juifs, cependant, il y avait les convertis au [messie/messiah] qui continuaient à adorer dans la synagogue et le temple plutôt que d’accepter les célébrations païennes du christianisme des nations.
   « La terre était profanée et dépouillée : les Juifs étaient torturés, assassinés et vendus comme esclaves sur les marchés publiques ; et le terrain du temple était rasé à plat. Depuis ce temps-là, Jérusalem devint, sans arrêt, de plus en plus, une cité des Nations. P 509, the Bible Almanac.


Les Romains détruisent les manuscrits hébraïques
   Fâché, Hadrian fut déterminé à détruire Jérusalem, jurant qu’il n’y aurait plus une ville là. Les écritures hébraïques avaient été mal interprétées par les Juifs (en ce qui a trait aux prophéties) (parenthèses ajoutées par le traducteur)) pensant qu’Ezéchiel se référait à Rome comme l’ennemi qui devrait être vaincu. Les écritures hébraïques étaient blâmées pour l’insurrection juive. Les Romains se sont vengés des Juifs, en ne reconnaissant pas les nouveaux convertis au messie/[messiah].. Ignorants l’existence d’un Nouveau Testament hébraïque, les Romains détruisirent tous les textes hébraïques, y compris les rouleaux du Nouveau Testament des Juifs chrétiens. Rome n’avait pas fait la différence entre les écrits de l’Ancien Testament et les écrits du Nouveau Testament hébraïque, ni entre les Juifs et les Juifs chrétiens. Plus tard vint une division entre la religion des Juifs et celle des croyants au messie/[messiah] du Nouveau Testament. Les Romains n’étaient pas les seuls responsables de l’éradication de plusieurs Nouveaux Testaments ((copies du N.T hébraïque) (parenthèses ajoutées par le traducteur)), mais les Juifs eux-mêmes ont participé dans telles activités…Pines fait remarquer que les Juifs et certains « Juifs chrétiens adoraient ensemble » :
   « Après lui [Yahshua], ses disciples étaient avec les Juifs et les enfants d’Israël dans les dernières synagogues et ils observaient les prières et les fêtes des (Juifs) à la même place, comme la dernière. Cependant, il y avait une mésentente, parmi eux et les Juifs, concernant le messie/[messiah].
   Pines continue et cite le Toldot Yeshu, en détaillant la grande guerre et le massacre, des cas de confusion, de tuerie, et de perte d’argent. « Chacun tuait sa parenté sans pitié, et pourtant ils n’ont pas abandonné la Torah d’Israël. Et les Juifs ne pouvaient pas entrer au temple à cause des critiques ». Finalement, il y eut séparation entre les Juifs et ceux qui ont cru au messie/[messiah] : tous cependant gardaient les commandements. Ces vrais croyants étaient persécutés à la fois par les Juifs et les chrétiens païens (des nations : les gentils) ((parenthèses ajoutées par le traducteur)) tout au long de l’histoire. On a peu entendu parler d’eux, alors que le christianisme romanisé gagnait du terrain et dominait enharmonie avec les empereurs d’Europe. Peut-être que la récente découverte et publication des contenus des rouleaux de la Mer Morte pourront aider à faire plus de lumières sur cette ère de l’histoire. L’absence du Nouveau Testament hébraïque continua.


La vérité et les manuscrits sous attaque
   Plus tard, vint les croisades, qui étaient les guerres religieuses, de la fin du 11ème à la fin du 13ème siècle. C’était l’Europe chrétienne ((sous la direction de Rome) (parenthèses ajoutées par le traducteur)) contre les Mahométans pour la conquête de la Terre Sainte. Conquis par les Arabes, au 7ème siècle, la Palestine tomba aussitôt sous le contrôle des Turques Seljuk en 1078, avec leurs cruelles façons et de lourdes taxes sur les chrétiens vivant en Palestine. La première des sept croisades débuta avec le cri « Deus Vult !», («Dieu le veut !». Composé de foules venues de France, d’Angleterre, de la Flandre, et de Lorraine : chaque membre portait une croix. Ils ont ravagé les campagnes, affligeant surtout les Juifs qu’ils ont assassinés ; puis confisquant leurs biens, brûlant ce qu’ils possédaient et pillant le pays. Ces « Croisés » n’ont pas fait la différence entre les Juifs et les Juifs chrétiens (ces convertis messianiques qui continuaient à obéir aux lois israélites). Ceux qui rejetaient «la croix» étaient considérés Juifs, et «moqués». Les victimes étaient brûlés ou étranglés afin qu’il n’y ait pas de sang répandu ! Le Moyen âge est marqué par les inquisitions, qui étaient contre les hérétiques et toutes les personnes coupables de n’importe quelle offense contre l’orthodoxie du catholicisme romain. Depuis Valentin I et Théodosius, les hérétiques étaient assujettis à l’exile ou à la confiscation, disqualifiés d’hériter de propriétés et sous la condamnation à mort. La condamnation des livres continuait d’être en vigueur, depuis l’incinération des écrits ariens par Constantin jusqu’au temps de l’incinération du Talmud par Justinien. Les inquisiteurs ne pouvaient pas intenter des poursuites judiciaires contre les Juifs, comme tel. Les Juifs pouvaient professer leur religion et observer leurs rituels sans être en état d’hérésie; ils étaient hérétiques seulement quand ils attaquèrent la foi ou communauté chrétienne, ou ceux qui étaient devenus prosélytes, ou retournés au judaïsme après s’être convertis. Après l’expulsion des Juifs de l’Espagne sous la Reine Isabelle, les attaques se sont concentrées sur les convertis catholiques qui descendaient des infidèles (Juifs). Portez attention au récit suivant :
   « Aussi tard qu’en 1715, une association secrète fut découverte à Madrid, regroupant 20 familles, ayant un rabbin et une synagogue. Un grand nombre des gens étaient dénoncés, envoyés à la potence, ou brûlés, pour être retournés à leur religion ancestrale, sous les moindres évidences, telles que se laver pendant la journée, s’abstenir de la chair de porc ou de vin, se servir de «henné», chanter les cantiques mauresques ou posséder des manuscrits arabes ». Encyclopaedia Britannica, 11ème Ed. P. 596, « Inquisition ».
   Pas longtemps après, le fait de posséder des « manuscrits arabes » comprenait les rouleaux hébraïques, soit les sections de la bible, l’Ancien Testament ou le Nouveau Testament. Le ressentiment et l’arrogance jouaient un grand rôle, même aujourd’hui parmi ceux qui rejettent tout ce qui est «juif». Le jeune Grec conquérant essaya, le plus qu’il pouvait, de respecter les coutumes locales, de révérer les divinités locales, d’administrer les terres confisquées, tenant compte des hiérarchies existantes, pour gagner la foule à ses côtés, page 26.
   « La plupart des villes accueillirent l’Hellénisme, toutefois. A cause de cela, les hommes cultivés, à travers l’ancien monde, parlaient une langue (un grec commun connu sous le nom de Koinè). Le commerce état mené en Koinè : les lois étaient promulguées en Koinè, les livres écrits en Koinè, y compris tous les Nouveaux Testaments ((lettres/épîtres) (parenthèses ajoutées par le traducteur)) et une grande partie de l’Ancien Testament. Les architectes grecs, sculpteurs, artisans et orfèvres ont laissé leurs empreintes tirées des Apennins à l’Himalaya. Les bijoux de style grec étaient portés en Sibérie, et dans le sous-continent indien ; quelques statuts de Buddha revêtaient des habits grecs et posaient avec une grâce et l’élégance égéenne … Les royaumes hellénistiques ont survécu bien plus d’un siècle, liés ensemble avec des engagements communs de langue, culture, et commerce ». Page, 36.
   Les Séminaires continuent d’enseigner le Koinè grec et l’hébreu. L’hébreu de la bible est séfarade ou ‘’l’hébreu employé au temple’’, alors que la langue parlée aujourd’hui en Israël est l’hébreu ashkénaze, d’un dialecte allemand. Dans sa sagesse, Yahweh a permis que l’Ancien Testament soit traduit en grec. Pour permettre que le Nouveau Testament passe plus facilement à travers les langues et barrières culturelles : Ce sont les copies grecques qui ont survécu. Il n’y a pas de copie originale du Nouveau Testament grec connue qui existe, ni de la septante grecque de l’Ancien Testament.
   Aujourd’hui, l’anglais est la langue internationale. Probablement l’Amérique encourage activement la diffusion de la bible dans le monde entier plus que tous les autres pays unis. Il nous appartient de faire connaitre le nom ‘’Yahweh’’ et sa vérité par tous les moyens possibles à notre portée. Bien qu’il n’y ait pas de Nouveau Testament hébraïque qui existe aujourd’hui, l’histoire montre qu’il y avait vraiment eu un original qui contenait le Nom de Yahweh et son Fils Yahshua. Et nous pouvons maintenant mieux comprendre comment nous avons obtenu le Nouveau Testament grec et pourquoi le nom sacré a été changé en grec et puis en anglais. ((Pour être substitué par des titres/adjectifs, ou des dieux païens :) (parenthèses ajoutées par le traducteur)) Yahweh dit que «Yahweh» est son nom, pour l’éternité, et cela ne doit pas être changé ! « Ceci est mon nom pour toujours, et cela est mon signe mémorable pour toutes les générations ». Exode 3:15. Pas même une langue peut changer cela !




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